Logement social : le droit au toit

, par  Layachi Salah Eddine, Le Soir d’Algérie. , popularité : 1%

Sur les 26 000 demandes de logements sociaux au niveau du chef-lieu de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, seuls 950 logements achevés seront distribués à la fin du mois de février selon les déclarations de Monsieur le Wali, Mecheri Azzedine.

La cause du retard des affectations des logements à leurs bénéficiaires est due à l’absence de commodités comme l’électricité, le gaz et l’eau potable. Cependant de nombreuses communes ont bénéficié de leur quota de logement sociaux à savoir : Ras El Oued, 250 logements - Sidi Embarek, 70 logements- Aïn Tagrout, 250 logements-Tixter, 150 logements. 720 logements au total ont fait l’objet de distribution au profit des citoyens .

Le problème du logement a émergé rapidement depuis plus de 24 ans. Cette montée en puissance particulièrement marquée depuis 1988, est corrélative à l’exode rural, à l’élargissement du nombre de personnes victimes de la crise de logement. Le glissement s’est fait très rapidement avant. La crise concernait surtout ceux qui avaient des problèmes socio-économique.

Aujourd’hui, les victimes sont aussi les catégories modestes et les classes moyennes inférieures, même si les modalités et l’intensité des conséquences sont différentes. Face à cette crise multiple, l’Etat, en la personne du wali, dispose de pouvoirs relativement étendus, à commencer par celui que lui confère le contrôle de la légalité, qui lui permet de veiller à ce que les logements sociaux soient attribués aux nécessiteux.

Le monde du logement social ne peut rester sans réaction, car il est l’un des éléments de la solution pour une paix sociale durable. Le logement social est aussi un puissant vecteur de la lutte pour le pouvoir d’achat des ménages.
Layachi Salah-Eddine

Météo

Bordj Bou Arreridj, 34, Algeria