Voyage au bout de la nuit

, par  Layachi Salah Eddine, Le Soir d’Algérie. , popularité : 2%

Dès la tombée de la nuit, certains quartiers de la ville de Bordj-Bou-Arréridj plongent dans une obscurité lugubre faute d’éclairage public. Le problème est sérieux quand on sait que les lampadaires sont cassés à coups de pierre. Ce n’est pas uniquement le fait de gamins en mal de loisirs, mais aussi de leur défectuosité.

Cela dure depuis des mois sans que cette situation trouve sa résolution auprès des services techniques de l’APC. Des quartiers de la ville se trouvent dans une atmosphère tout autant composée d’ombres et de lumières, d’étroites rues mal éclairés et de la luminescence crue des néons. Idéal pour les voleurs désireux de faire des ténèbres leur royaume. Cet état de fait est dû à la négligence et à l’indolence des élus locaux.

Ces derniers ont besoin, selon, les citoyens, de concevoir un club sur le modèle des “alcooliques anonymes”, qui s’appellerait “que faire pour une ville en convalescence ?”, dont les gestionnaires sont les élus.

Pour l’instant, les services techniques de l’APC de Bordj-Bou-Arréridj attendent une baguette magique de Harry Potter pour trouver une réponse définitive aux quartiers mal éclairés.

Layachi Salah-Eddine

Météo

Bordj Bou Arreridj, 34, Algeria